SanSim en vacances

Beijing et Grande Muraille de Chine… prise 2!

Avec ce titre, vous vous croyez sans doute dans la peau de Bill Murray dans Le jour de la marmotte (Groundhog Day)? Ceux qui se sont attardés à notre itinéraire savent que j’ai quitté Montréal deux semaines plus tard que Simon et que tous les deux se rendons en Asie du sud-est via Beijing alors, pourquoi pas y passer quelques jours?

En consultant les prévisions météorologiques pour les jours où je séjournerai dans la capitale chinoise, on nous montre un beau soleil sans l’ombre d’un nuage ni trace de smog avec une température oscillant entre 0°C et -10°C Mais après un vol qui aura duré 14 heures (quand même!), l’avion a littéralement plongé dans un nuage de pollution à l’atterrissage, raison pour laquelle je décide d’imiter les gens autour de moi et d’opter pour le masque. C’est chic! Fort heureusement, cela n’aura pas duré très longtemps car dès le lendemain, le vent était d’une telle puissance que le taux de pollution a soudainement chuté et ce, au même rythme que la température de mon corps.

Pour se déplacer, les transports en commun sont très simples à comprendre et à utiliser. Depuis l’aéroport, on peut monter à bord de l’Airport Express, aussi appelé ABC – Airport Beijing City, un train rapide (j’ai d’ailleurs aperçu le logo de Bombardier à mon entrée dans le wagon), reliant l’aéroport au centre-ville. Il a été mis en place pour les Jeux olympiques de 2008. Pour ce qui est du métro, les noms de station sont écrits dans l’alphabet conventionnel donc, rien de difficile pour s’orienter. Je me suis enfilé une bouteille d’eau et une barre de chocolat en guise de souper avant de sombrer dans les bras de Morphée.

Concernant les visites touristiques, j’ai fait les classiques en commençant par la Place Tian’anmen et la Cité interdite. C’est à la fois si excitant et émouvant de se retrouver en ces lieux, on les reconnaît au premier coup d’œil. Je constate qu’il y a quand même beaucoup de touristes (99% sont chinois) malgré le fait que ce ne soit pas la saison touristique. Mon chemin s’est poursuivi jusqu’à la Drum Tower et la Bell Tower du haut desquelles on peut contempler la ville. Tout ce que je viens de mentionner peut se faire en marchant à travers le dédale infini de ruelles que sont les hutongs. Et mon court séjour à Beijing n’aurait pu être complet sans une escapade pour admirer la fameuse Grande muraille! Wow! Quel projet ambitieux que celui d’ériger ce système de défense sachant que sa construction s’étale du IIIe siècle avant J.-C. jusqu’au XVIIe siècle après J.-C soit, sur près de 2 millénaires. Classée au patrimoine mondial de L’UNESCO depuis 1987, elle fait désormais partie des « Sept nouvelles merveilles du monde ». Sur le site de Mutianyu, j’ai monté et descendu des escaliers où la hauteur de la contre-marche peut presque atteindre mon genou ou encore mesurer quelques centimètres seulement. Tout cela en m’arrêtant dans les nombreuses tours de guet qui jalonnent le mur.

En rafale (pour reprendre le sous-titre de Simon)

  • Certains cafés et restaurants n’ont pas de toilettes. En revanche, il y en a partout à l’extérieur mais lorsqu’elles n’ont pas de porte et qu’il fait un froid de canard (de Pékin!) à Pékin, c’est pas chaud. Et quand je dis pas de porte, voyez sur les photos.
  • Toujours dans les toilettes : dans les lieux touristiques, les toilettes sont toujours individuelles et ce sont généralement des toilettes à la turque (c’est écrit squat toilet en anglais d’ailleurs) à l’exception d’une ou deux. Et la toilette « normale » est étonnamment rarement occupée. Devinez laquelle je choisis?
  • J’ai souvent vu une petite planche de bois devant chaque roue d’un véhicule stationné. À quoi ça sert? Je n’ai pas la réponse.
  • Beaucoup de gens circulent à bicyclette ou à mobylette électrique et lors des froides journées, elles intègrent de grosses moufles avec unelle couverture recouvrant leurs jambes (voir photo).
  • Au restaurant, tu peux faire mettre un tissu pour recouvrir ton manteau sur ta chaise. Est-ce pour ne pas le salir? Pour ne pas qu’il tombe? Pour éviter aux serveurs de faire un salto arrière involontaire?
  • Pour la visite de la Grande Muraille, Simon s’était rendu à Badaling. Il ne devrait donc y avoir aucune ressemblance entre nos photos en raison…. du ciel bleu sur les miennes 🙂

Et voilà pour la capitale chinoise! Je pars maintenant retrouver mon homme qui se trouve au Cambodge depuis plusieurs jours déjà!

6 reflexions sur “Beijing et Grande Muraille de Chine… prise 2!

  1. Jinny

    Wow, les photos de la Muraille sont extra. Mély fait dire qu’en voyant les toilettes publiques tu as dû te retenir longtemps, hein Sandra?! Car elle ne voyait pas trop comment y arriver….;-)

  2. Christian

    Toute une autre palette de couleur pour le ciel. Simon était plus dans le gris.
    Pour les palettes (de bois celles là), c’est une protection contre le pipi des animaux. On voit d’ailleurs que l’une d’elles a bien fonctionné.
    Les « sqats toilets » de ta photo, c’est vraiment en groupe? Super.

    Bisous.

    1. Sandra Auteur de l'article

      À propos des couleurs à la Muraille, il ne manquait que la verdure autour mais c’est l’hiver ! Concernant les toilettes de groupe, je n’ai pas été jusqu’à tenter l’expérience.

  3. Lédine

    Sandra, tu écris tellement bien! C’est une chance de connaître Beijing sans pollution sous un soleil radieux , même si éole était de la partie. Que dire de la Muraille découpée dans ce ciel immensément bleu! Bonne continuation! 😘

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