SanSim en vacances

Beijing et Grande Muraille de Chine

Pour débuter ce long périple de plus de 4 mois, c’est à Beijing que je me pose pour quelques jours.

Smog

L’indice de pollution à Beijing oscillait entre 300 et 700 lors de mon passage. À partir de 300, dernier de 6 niveaux, on indique que c’est dangereux (hazardeous) de s’y trouver. En comparaison, au Québec, l’indice était d’environ 35. J’y ai survécu sans masque. Si vous trouvez mes photos un peu blanchardes, vous comprendrez!

Grande Muraille de Chine

À environ 75 km de la capitale se trouve un pan de la mythique Grande Muraille, celui de Badaling. Sympathique marche de santé (!) en compagnie de Elisabeth et Francis rencontrés par hasard la veille. Montées et descentes abruptes d’escaliers inégaux avaient de quoi se mettre en jambe!

Comme si ce n’était pas assez, j’ai completé mon entraînement en montant des centaines de marches à la Drum et à la Bell Tower de retour en ville. Quelques douleurs le lendemain.

Cité interdite / Place Tian’anmen

La Place Tian’anmen est un lieu bien connu pour cette image d’un manifestant inconnu défiant un char d’assaut chinois lors du soulèvement populaire en 1989. C’est une gigantesque place plutôt vide qui donne sur l’entrée de la Cité interdite. Ce grand complexe démesuré datant du 15è siècle permet de constater que les inégalités sociales existaient il y a déjà longtemps. C’est malgré tout impressionnant.

Sécurité

En arrivant à mon hôtel, mon hôte me dit d’emblée que Beijing est hyper sécuritaire, qu’on peut s’y promener la nuit sans aucun risque. À la quantité de policiers, militaires et agents de sécurité, ça n’a rien d’étonnant. En exagérant à peine, j’ai l’impression qu’un policier peut toujours en avoir un autre à l’oeil tellement il y en a. Les fabriquants de détecteurs qu’on retrouve dans les aéroports doivent faire des affaires d’or. Par exemple, à l’entrée de chaque station de métro ou tout lieu touristique d’importance, avant même de franchir le tourniquet, on pose son sac dans la machine, on passe sous le détecteur de métal, on récupére son sac et on poursuit son chemin. Il ne serait malheureusement pas surprenant de voir ça chez nous dans quelques temps…

En rafale

  • Hutong : mon coup de coeur pour ces petites ruelles populaires où il est impossible de ne pas s’y perdre. Tout se passe dans le calme. En voie d’extinction par les bulldozers…
  • Parc Jingshan : pour 2 yuans (40 sous), on côtoie les locaux dans ce vaste espace et on a droit à un point de vue 360 degrés sur… le smog mais aussi sur la Cité interdite entre autres.
  • Patinage : c’est l’hiver et les gens patinent ou s’assoient dans un traîneau à lames sur le Lac Houhai à deux pas d’un quartier très animé.
  • Censure : Facebook, Google (maps, mail, play), Dropbox inaccessibles. Il faut se rabattre sur Bing (M. O.  aimera!) et Yahoo. Radio-Canada est permis.
  • Téléphones intelligents (iPhone en majorité, Google censuré aidant) les habitants en sont complètement accros. Dans le métro, 80% des gens ont les yeux rivés à leur appareil, les autres dorment!
  • Happy birthday : Entendu chanté en mandarin
  • Arctique : un vol direct (Montréal-Beijing) d’une douzaine d’heures survole l’Arctique, une première pour moi.

5 reflexions sur “Beijing et Grande Muraille de Chine

  1. Christian O.

    Excellent premier topo.

    Quelle est la température? Ton habillement laisse croire que c’est un brin frisquet.
    Pour le smog, ça disculpe la Canon pour le manque de saturation 😉
    Pendant le vol, as-tu été en mesure de voir le pôle par un ciel clément?
    Tout le monde en Salomon? C’est une joke ou un pur hasard?

    À bientôt. Et Bing!

    1. Simon Auteur de l'article

      Salut M. O.
      A Beijing, il faisait entre -5C et 5C.
      Il faisait nuit au dessus de l’Arctique. Rien à voir. Peut-être à notre retour en mai. Même trajet à l’envers.
      Total hasard les Salomon SpeedCross!

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