SanSim en vacances

Ruta nacional 40

Aux confins de la route australe chilienne, nous n’étions plus qu’à 35 km de notre destination suivante, El Chaltén, en Argentine. Comme il n’y a aucune route carrossable pour atteindre la ville, nous avons dû revenir sur nos pas en faisant un détour, via la Ruta nacional 40 (Route nationale 40), de 950 km en 4 jours. Cette route n’a absolument rien en commun avec l’autoroute québécoise du même nom. Généralement non pavée, elle sillonne l’Argentine du nord au sud longeant les Andes sur près de 5000 kilomètres.


Nous en avons parcouru une portion isolée, tellement isolée, nous obligeant presqu’à dormir dans la boîte de Volcancito. Fort heureusement, nous avons fini par dégoter un lit banane dans un motel miteux sortant de nulle part. Pendant des heures durant, nous avons circulé ne croisant non pas des véhicules mais des hordes d’animaux.

Nous y avons fait connaissance avec le guanaco, parent proche du lama mais dont la tête est plus foncée.

Nous avons aussi vu le rapide nandou de la famille des autruches.


Enfin, Lédine était toute enjouée d’admirer d’inattendus flamants roses.

Longtemps nous nous souviendrons de la Ruta 40 qui nous est apparue sans fin par moment. Volcancito en pense sûrement tout autant!

3 reflexions sur “Ruta nacional 40

  1. Julie

    Autoroute 40!!! Ouin! Pas sûre que j'aurais voyagé pendant plus de 5 ans sur cette route matin et soir pour gagner le beurre à mettre sur mon pain!!! Et avec tout ces amis, peut être que j'aurais fait "l'école buissonnière"!!!
    Bonne route!

  2. Dorothy

    Dorothy dit:
    Heureusement que Volcancito tient le coup! Quel voyage inoubliable sur cette route un peu carrossable avec une différence évidente de confort à comparer à la notre même glacée. Vous êtes des braves. Comme il en coûte d'aller à la fin du pays. Que de longs jours féériques à emmagasiner. Et maintenant l'Antartique
    Félicitations pour toutes ces iniatives! Bravo!
    Quel beau site sur internet. Vous êtes exceptionnels. Merci de nous faire savorer ces merveilles. Salut à la camionneuse!

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